En entrant dans la chambre de Lhéon’Ardhiiel , une douce odeur de cire fondue et de vieux parchemin vous enveloppe. La pièce est calme, seulement éclairée par la lueur vacillante d’une bougie presque consumée, posée dans un vieux bougeoir en métal. Vous avancez lentement jusqu’à son bureau, où repose un journal en cuir vert foncé, marqué par le temps. Il est soigneusement fermé par un cordon de cuir enroulé plusieurs fois autour de sa couverture.
À ses côtés, une plume de coq noir repose près d’un petit encrier d’argile, et quelques feuillets manuscrits dépassent légèrement sous le livre. L’ensemble semble figé dans le temps, comme si Lhéon’Ardhiiel venait tout juste de quitter la pièce.
La curiosité vous envahit.
Allez-vous l’ouvrir ?